Paroisse Pleumeur Bodou : aller au sommaire
Paroisse de Pleumeur Bodou
Quatre photos cliquables pour prier...
Image N° 459 Image N° 560 Image N° 248 Image N° 246
(246)Les constructions humaines s effritent, celles de Dieu demeurent.
[D] 
(279)Mon âme attend plus sûrement le Seigneur qu un veilleur n attend l aurore.
[D] 
(245)Comme l argile dans la main du potier qui la façonne selon son bon plaisir, ainsi les hommes dans la main de leur créateur.
[D] 
(289)Au soleil de nos rencontres 

L espérance est en chemin 

L aventure est notre route 

Et l amitié notre pain
[D] 

Accueil > Editos > L’édito d’Edgard

L’édito d’Edgard

Publié le vendredi 5 novembre 2010 , par Robert Gautheret

La Toussaint, la fête de tous les élus

Le 1er novembre de chaque année, l’église célèbre la fête de la Toussaint. Comme le nom l’indique, c’est la fête de tous les saints, la fête de tous les élus de Dieu. Les saints sont la multitude d’hommes et de femmes qui, de leur vivant ont été les vrais témoins du Christ. Les saints ce sont ceux et celles qui ont mis en application les valeurs évangéliques. On ne naît pas saint, mais on le devient en s’efforçant chaque jour à ressembler au Christ, modèle de la sainteté. Des hommes et des femmes, de par leur vie et leur comportement, ont atteint cette vision. Ils ont donc eu le privilège d’être reconnus officiellement par le mérite de la canonisation et nous sont proposés comme modèles à suivre dans l’Église. De plus, il y a un nombre considérable qui ont également vécu dans la fidélité à l’Évangile et au service des autres dont l’Église n’a pas fait mention et qui ont leurs noms inscrits dans le livre de vie. C’est pour tous ceux-là, connus ou inconnus, que l’Église prie en la fête de la Toussaint.

Nous sommes donc tous appelés à la sainteté. C’est un don de Dieu, c’est une grâce que l’on reçoit. N’importe qui peut demander et recevoir. Nous pouvons aussi demander la grâce de la sainteté par l’intercession des saints qui nous sont proposés pour modèles. Sainte Thérèse de l’enfant Jésus, de son vivant, ne faisait pas des choses grandioses, mais tout ce qu’elle faisait, elle le faisait par amour et dans l’abandon total en Dieu.

La fête de la Toussaint, le 1er novembre, n’est pas la commémoration des défunts du 2 novembre ; ce sont deux événement différents. Mais la tendance est de célébrer la fête des morts le jour de la Toussaint parce que le 1er étant férié et pas le 2 on profite de la journée de la Toussaint pour combiner les deux événements. Et aussitôt à la sortie de la messe on voit chacun se diriger avec des fleurs pour les déposer sur la tombe des disparus. La commémoration des fidèles défunts a été instituée pour accorder un bénéfice général de prières à ceux, parmi ces défunts, qui n’en possèdent pas de façon particulière.

Ceux qui nous ont quittés.

Nous avons le devoir, nous les vivants, de prier pour nos parents défunts, car ils en ont besoin pour la traversée d’ici-bas. Ils ont quitté un « état », ils entrent dans un autre Ils ressemblent à un bébé orphelin, assis par terre, qui a faim, mais la nourriture se trouve à quelques mètres de lui. Ne pouvant pas se déplacer, parce qu’il ne marche pas encore, sa nourrice n’étant pas à coté de lui non plus, ce bébé finira par pleurer de faim. Voilà en quelque sorte ce que nos défunts sont pour nous. Leur nourriture, c’est la prière. Et qui va la leur procurer ? Ils sont sans défense. C’est pourquoi, à chaque célébration Eucharistique, l’Église fait une mention particulière pour les défunts. Il revient à chacun ou à chaque famille de penser au moins (même si ce n’est pas souvent) durant ce mois de novembre, à prier, à faire prier ou même faire des aumônes pour leurs parents et amis défunts. Et alors ils ne vous oublieront pas.

P. Edgard Dahoui

Version imprimable de cet article Version imprimable