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Paroisse de Pleumeur Bodou
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(271)Tout aspire à retourner en haut
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(237)N ayez pas peur du Christ ! Il n enlève rien et il donne tout !
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Dimanche en chemin du 17 Octobre 2010 -Croire au milieu du monde - l’ un des thèmes

Publié le jeudi 11 novembre 2010, mis a jour le lundi 21 mars 2011 , par Corentin Penn

Dimanche en chemin du 17 Octobre 2010 à Pleumeur Bodou

Depuis 2 ans aucun Dimanche en chemin n’avait pu avoir lieu à Pleumeur Bodou du fait de la fermeture de l’église.

Les divers ateliers se sont déroulés dans une ambiance sympathique et studieuse

les Ados au Café Famel avec Alain , Jean Marc et Marie-Chantal et Soeur Kizito pour une réflexion sur la prière

Irène et Hervé chez les soeurs Orantes sur le thème : "La foi se transmet-elle ?"

Françoise le Bescond et Christelle Broudic dans l’oratoire du presbytère pour une prière à travers des travaux manuels "un coeur’ remis sur l’autel pendant la messe.

Brigitte le Garlantezec et Edith avec les enfants de CM1/CM2 pour un partage d’Evangile aboutissant sur la nécessité d’être aidé par les autres pour témoigner et prier.

Brigitte, Marie José, Valérie pour les enfants de C E 2 sur le thème de l’Evangile du jour

A l’eglise avec Alice et Gérard Leclerc : Liturgie et musique

Enfin Notre Coordinateur Noël sur le thème de "croire au milieu du monde" dans la salle de séjour du presbytère

Au cours de la messe deux Nouveaux membres de l’EAP : Irène Giovanni et Robert Gautheret ont reçu leur lettre de mission des mains du Père Edgard et Jean Paul Méar les insignes de guide de prière pour les obsèques - voir photos dans le diaporama çi-après .

Il est difficile de relater tout ce qui s’est dit dans tous les ateliers. Pour illustrer l’intérêt

des ateliers vous trouverez ci après le texte qui a servi de base à l’atelier de Noel Lefort qui mérite réflexion et s’inscrit bien dans la démarche de catéchèse pour tous.


Croire au milieu du monde

Nous vivons des temps passionnants, même si, depuis quelques années, la crise économique marque durement notre humanité, tant à l’échelle nationale qu’à l’échelle internationale. Les révolutions technologiques continuent a ouvrir des possibilités toutes nouvelles et insoupçonnées. Certaines valeurs morales et sociales sont aussi mieux affirmées et mieux défendues aujourd’hui qu’hier, même si elles ne sont pas toujours respectées. Nous ne vivons plus dans une culture homogène, nous sommes vraiment devenus des « chrétiens en diaspora », dispersés au milieu de nos contemporains qui ne pensent pas comme nous. Et dans ce contexte nous pouvons nous demander : « Pourquoi être chrétiens aujourd’hui » ?

Pour beaucoup de nos contemporains aujourd’hui, la foi chrétienne n’offre rien qui puisse satisfaire nos besoins quotidiens, Elle n’apporte ni bonheur, ni solution à nos problèmes, ni guérison du corps, ni paix du coeur, ni salut, ni libération.

Pourtant la guérison de l’homme dans sa totalité son corps, son coeur et son âme - est le noyau du message de Jésus. « Il enseignait ... proclamant la Bonne Nouvelle du Royaume ; il guérissait toute maladie et toute infirmité parmi le peuple... et on lui amenait tous ceux qui souffraient, en proie à toutes sortes de maladies et de tourments … il les guérissait » (Mt 4, 23 ss.).

Jésus guérit le paralytique en même temps qu’il lui remet ses péchés. Guérison et pardon des péchés, voilà ce que signifie le mot salut, « santé » de tout l’homme, harmonie profonde. Le salut repose sur le message de Jésus et d’abord, sur sa vie, sa mort et sa résurrection : Jésus, Dieu et homme, s’est donné entièrement pour nous et pour tous les hommes « afin qu’ils aient la vie en abondance » (jn 10 10).Dans la résurrection de Jésus, c’est donc toute l’humanité qui est arrachée au pouvoir de la mort et aux puissances du mal. L’Esprit du Christ donne aux chrétiens, foi, espérance et charité, et il souffle où il veut.

Le premier don, la première grâce, c’est d’abandonner la certitude que je trouverais une réponse par moi seul. La prière permet alors de faire un premier pas parce qu’elle me porte hors de moi même.

Comment croire si je construis toute ma vie sur moi seul ou si je compte sur les seules forces humaines ? « Le temps est accompli, et le Règne de Dieu s’est approché : convertissez vous et croyez à l’Evangile » (Mc 1, 15), proclame Jésus. C’est donc à la Conversion qu’il appelle. Se convertir, c’est se tourner vers un autre pour l’accueillir.

Pour saint Paul, la foi naît de la prédication : elle « vient de ce qu’on entend et ce qu’on entend vient de la Parole du Christ >, (Rm 10, 17). Des dizaines de fois, nous entendons les mêmes passages de l’Ecriture Mais l’important, c’est de percevoir ce que Dieu nous dit : « C’est pour toi … » Il ne suffit donc pas d’entendre, encore faut il avoir « le coeur transpercé » (Ac 2,37), comme les foules se sont laissées toucher lors du discours de Pierre à la Pentecôte.

Comme l’amour, la foi n’est pas à l’abri du malheur et des difficultés de la vie. Elle n’est pas non plus à l’abri du doute, de la lassitude et de l’ennui. L’épreuve de la foi est inhérente à la vie de la foi. Elle n’est pas nécessairement liée aux conditions d’existence Ce ne sont pas toujours ceux qui sont nés dans le malheur qui refusent de croire. Inversement, ceux qui ont été aimés et qui ont bénéficié de toutes les chances d’épanouissement peuvent ne pas avoir ou ne plus avoir foi en quelqu’un d’autre qu’eux mêmes.

Quand on regarde le monde, la part de souffrance est immense et fait douter de Dieu. Pour que la foi soit crédible, il faut aussi qu’on la voie à l’oeuvre quelque part : lorsqu’elle devient Bonne Nouvelle pour les pauvres, alors Dieu se rend en quelque sorte « visible ».

Notre profession de foi ne commence pas par : Je crois que Dieu existe ». ou « Je crois que Dieu est tout puissant » mais par « Je crois en Dieu ». Mettre sa confiance en quelqu’un dépasse de loin la foi qu’on attache à tel ou tel propos venant de lui ou le concernant : se lier à Dieu, c’est montrer que celui en qui on croit est digne de foi et qu’il vaut la peine de lui rester fidèle.

Il est aussi remarquable que nous ne disions pas : « Dieu, je crois en toi ! » Non, nous proclamons notre foi devant l’assemblée

« Je crois en Dieu ».

La proclamation de la foi amène à dire qui est Dieu et ce que Dieu a fait pour nous. En d’autres termes, cet acte de foi s’enrichit d’un contenu.


ce texte est une adaptation d’un extrait du livre de la foi : Les évêques de Belgique


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Les parents sont heureux Eric et Sylvain
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